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Chercheurs d’emploi, endettez-vous!

Article rédigé par : le 6 octobre 2015.

En Occident, on s’endette aisément pour une hypothèque, une nouvelle voiture, un voyage, une télévision à écran plat, etc. Alors pourquoi ne pas s’endetter pour un emploi à son goût?

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Pris à la gorge

J’ai été témoin ô combien de fois du même phénomène…

Un travailleur perd son emploi au moment où il s’y en attend le moins. Seules quelques semaines suffisent avant qu’il ne soit plus en mesure de payer ses comptes : il ressent l’étouffement. Pour remédier à la situation, il cherchera à se replacer dans un emploi le plus vite possible. Confronté à ses obligations financières, il finira par accepter des responsabilités qui ne répondent pas du tout à ses aspirations. En plus, son nouvel employeur sera pratiquement situé sur la lune, géographiquement parlant!! Par manque de défis, il aura l’impression d’échouer dans la progression de sa carrière, de recommencer tout au bas de l’échelle.

À votre tour de déstabiliser les recruteurs!

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J’extrapole ici, mais c’est la réalité de trop de chercheurs d’emploi malheureusement. Vous vous reconnaissez?

 

Le bonheur est dans le travail

Bien que j’aie de la difficulté avec le concept du « bas de l’échelle » ou de l’« avancement linéaire » (je crois que chaque emploi possède un potentiel d’enrichissement), vous comprendrez que je veux faire référence à une déviation majeure de votre trajectoire. La possibilité de pouvoir se réaliser professionnellement étant ce qui nous pousse à nous lever le matin, je considère que le travail est intrinsèquement lié au bonheur.

J’aimerais vous éviter d’être malheureux et je vous incite donc aujourd’hui à vous endetter pour une bonne cause, celle de votre épanouissement.

C’est mon côté carriériste qui vous parle mais je ne néglige pas la famille, les voyages ou son petit chez soi pour autant en ce qui a trait au bonheur. Toutefois, celui qui me dira que son emploi de 40 heures par semaine (ou plus) n,a pas d’impact sur sa vie personnelle soulèvera chez moi un violent scepticisme! ;)

 

Pas la meilleure solution

–  « S’endetter? Non mais tu parles d’un conseil de m… !! »

J’ai déjà parlé sur ce blogue du fonds d’urgence dans lequel puiser en cas de problème. C’est la solution idéale mais je suis conscient que d’économiser en prévision des périodes difficiles n’est pas nécessairement à la portée de tous.

S’endetter demeurera donc un plan « B », mais au moins, vous aurez un plan!

 

Se préparer au pire

Ce plan « B » consiste donc à se préparer à un endettement potentiel. Les banques et autres créanciers (ex. cartes de crédit) ne seront là pour vous que si vous leur garantissez un remboursement par l’entremise d’un emploi qui leur apparait comme stable. Aucun prêt ne vous sera octroyé dans le cas contraire, à moins de payer des intérêts monstrueux ou de placer ses biens en fiducie.

Avant que l’inévitable se produise (la perte insoupçonnée de votre emploi), pensez dès aujourd’hui à contracter une marge de crédit qui sera disponible en cas de besoin. Parce que vous le savez aussi bien que moi, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve.

 

Pouvoir de négociation

Vous aurez ainsi la liberté de refuser un emploi qui ne vous convient pas et d’augmenter votre pouvoir de négociation quand des emplois plus prometteurs se pointeront le bout du nez.

Le désespoir est une chose palpable par les recruteurs : vos obligations financières sont directement corrélées à la capacité de vous vendre, à la confiance que vous dégagez en entrevue.

Un moindrement de marge de manœuvre financière et voilà que vous pourrez vous offrir le luxe d’attendre le bon emploi et surtout, de l’obtenir!

 

Une dette vs. une autre

–  « Mon hypothèque n’attend pas Matthieu, je ne peux pas contracter d’autres dettes! »

Vos obligations financières ne concernent que vous mais je pense que vous comprendrez mon conseil aujourd’hui, usez de prévoyance en ce qui concerne l’accès au crédit. Ça vaut la peine de s’endetter pour s’« acheter » un emploi.

 

Trop tard?

Alors s’il est trop tard, acceptez cet emploi qui vous convient moins et fixez vous une date limite pour démissionner, le temps de replacer votre budget un peu. Ne vous engouffrez pas plus de six mois dans cet emploi pour ainsi pouvoir omettre cette expérience dans votre CV (oui, vous avez le droit). Votre parcours professionnel vous en sera très reconnaissant!

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